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Ziklag : la première cité où David a régné enfin découverte

Les archéologues israéliens identifient la ville de Ziklag du roi DavidAprès de longues recherches qui se sont avérées infructueuses, Ziklag, la cité où le roi David a passé ses premières années en tant que roi a été enfin découverte. L’annonce a été faite le 8 juillet 2019 par une équipe d’archéologues qui effectue des recherches dans le centre du pays.

Plusieurs éléments permettent d’affirmer qu’il s’agit bel et bien de la cité qui a été mentionnée dans la Bible.

La cité refuge du jeune roi David

Selon plusieurs récits bibliques, la ville de Ziklag a été pour le roi David et ses compagnons, un lieu de refuge pendant qu’il fuyait le roi Saül. A l’époque, la ville était encore aux mains des Philistins. Le jeune roi et ses soutiens y auraient élu résidence pendant plus de 16 mois. Pendant une expédition avec l’armée philistine, la ville aurait été détruite par les Amalécites que David aurait poursuivis et battus, récupérant tous les captifs et les biens qui avaient été dérobés.

C’est quelques jours après cette victoire, que David aurait appris la nouvelle de la mort de Saül et de son fils Jonathan durant la bataille de Gilboa. Il revint alors à Hébron avec sa famille et ses hommes pour régner sur le peuple d’Israël. La ville serait ensuite passée sous l’autorité des rois de Juda après que David l’ait demandé et obtenu.

>>> La rédaction vous propose de lire : “Découverte d’une boucle d’oreille de plus de 2000 ans à Jérusalem

De nombreuses recherches infructueuses

Des recherches archéologiques confondaient jusqu’ici l’emplacement de Ziklag avec un tas de ruines situé au sud de Beer Shéva. D’autres recherches avaient également conclu que le sitye se situait plutôt au nord-ouest de Beer-Shéva, au fond des villes de Philistia, Judah et Amalek. 10 autres localisations probables ont également été suspectées au fil des années, mais aucune d’entre elles n’a été formellement confirmée. Aucune trace irréfutable de l’occupation philistine n’avait en effet été retrouvée dans ces différents lieux.

Des preuves suffisantes à Khibert al-Raï

Les fouilles effectuées par l’équipe d’archéologues à Kiryat Gat, une ville du centre d’Israël, ont révélé la présence de nombreux objets typiques de la civilisation philistine. Des poteries dont la datation indique qu’elles ont été fabriquées à l’époque du roi David ont également été retrouvées sur les lieux. De plus, la proximité de la ville avec Gath vient confirmer cette hypothèse. En effet, au cours du XIIe siècle avant Jésus-Christ, la région était sous la domination des philistins qui avaient établi leur siège à Gath.

De récents tests ADN effectués sur leurs ossements ont même révélé qu’ils étaient originaires du sud de l’Europe. Le territoire qu’ils dominaient correspond aujourd’hui à la région s’étendant entre le sud et le centre d’Israël et sur la Bande de Gaza.

Tous ces éléments réunis ont conduit l’Autorité israélienne des Antiquités à confirmer que Khibert al-Raï est effectivement l’emplacement de la ville de Ziklag. Cette découverte vient donc s’ajouter aux nombreuses autres qui démontrent que l’histoire de David n’est pas un simple mythe. Cinq autres fouilles sont par ailleurs prévues dans les prochains mois pour étudier en profondeur le site.

Israël, superpuissance dans le domaine de la cybersécurité

La cybersécurité en Israël est un enjeu fondamental pour sa survieClassé N° 2 sur le plan mondial, juste derrière les États-Unis, l’État d’Israël est l’une des plus grandes puissances en matière de cybersécurité. En 2018, elle a totalisé plus de 3 milliards de dollars en exportations liées aux produits et services du domaine de la sécurité informatique, soit 5 % du marché mondial.

Cet exploit n’est pas anodin. Il est le fruit de nombreuses politiques qui ont été mises en place par les dirigeants de l’Etat Hébreux depuis 2012.

Un accent particulier sur le secteur de la recherche et du développement

Afin de booster le secteur informatique en général, et celui de la cybersécurité en particulier, Israël consacre d’importantes ressources au secteur de la recherche et du développement. Le budget qui y est alloué avoisine les 4,3 % du PIB annuel, soit deux fois plus que la moyenne des pays de l’OCDE. À titre d’exemple, le Canada consacre seulement 1,6 % de son PIB à ce secteur.

Cette politique d’investissement massif a donné naissance à des success-stories comme Waze, ICQ ou encore Sodastream. Mais les autorités sont conscientes que toutes les idées de business n’aboutiront pas à des entreprises florissantes. Le droit à l’échec est donc un principe fondamental et les risques sont assurés par des capitaux privés qui proviennent principalement des États-Unis ou d’organismes comme la Jérusalem Venture Partners.

Un écosystème porté par le service militaire obligatoire

Israël est au cœur d’une zone à conflits avec des menaces historiques provenant des pays proches, comme l’Iran, l’Arabie Saoudite ou encore la Syrie. Afin d’assurer la relève dans le domaine de la défense et du développement des protections contre les cyberattaques, le pays a instauré le service militaire obligatoire. D’une durée minimum de trois ans, il concerne les jeunes israéliens de 21 à 24 ans.

Ces derniers intègrent des unités spécialisées comme celle de la cybersécurité. À la fin de leur service, portés par l’envie de servir leur pays et l’émulation créée par le domaine de la cybersécurité, ils lancent avec l’appui des sociétés publiques, des start-ups pour développer de nouvelles solutions innovantes. C’est grâce à cette politique que le pays compte aujourd’hui des entreprises prospères et cotées en bourse telles que Check Point Software Technologies et Cyber Ark, deux des 10 sociétés les plus importantes au monde en cybersécurité.

>>> La rédaction vous propose de lire : “Nvidia rachète le fabricant de puces Mellanox Technologies

Beer Sheva et Tel-Aviv, des villes dédiées à la cybersécurité

L’État d’Israël a désigné, depuis une vingtaine d’années, la ville désertique de Beer Sheva comme la capitale de la cybersécurité du pays. Depuis 2015, elle abrite le bureau national de l’autorité de la cybersécurité, l’Université de Ben Gurion, le centre de cybersécurité de l’armée et le centre d’affaires CyberSpark qui abrite les centres stratégiques de grandes multinationales comme IBM et DELL.

Du côté de Tel-Aviv on retrouve également un centre entièrement dédié. Avec à sa tête le professeur Isaac Ben Israel, une référence mondiale, ce centre est un carrefour pour de nombreux chercheurs du secteur public comme du secteur privé, mais également pour les entreprises qui sont dans le domaine.

Chaque année, l’Université accueille la Cyber Week, un événement qui réunit les grands groupes internationaux qui désirent en savoir plus sur les codes du succès que connaissent les start-ups israéliennes.

Volontariat en Israël : l’expérience du Kibboutz attire de plus en plus

Le mode de vie du Kibboutz en Israel attire les asiatiquesC’est la grande tendance du moment. De nombreux volontaires viennent en Israël pour plusieurs semaines ou plusieurs mois de volontariat dans les Kibboutz. Leurs motifs sont variés, mais ils se résument essentiellement au désir de faire une expérience communautaire hors du commun et de le reproduire au besoin.

Un mode de vie vieux de plus d’un siècle

Le premier Kibboutz (mot hébreu qui veut dire « rassemblement ») a vu le jour au cours du XXe siècle non loin du lac de Tibériade avant la fondation de l’État israélien. Cette idée unique au monde fait la promotion d’un monde dans lequel les membres vivent en collectivité, travaillent ensemble et partagent leurs revenus de manière égale, quelle que soit leur position dans l’organisation.

Le membre d’un Kibboutz (un Kibboutznik) appartient donc à un ensemble qui est plus grand que sa famille et a le pouvoir d’influencer sur les questions qui touchent à la communauté. On estime que près de 10 % de l’économie israélienne était basée sur le Kibboutz aux premières heures de la naissance de l’État. Même si plusieurs Kibboutzim ne fonctionnent plus exactement selon les principes cadres qui ont régi l’idéologie au départ, cela reste tout de même l’une des principales attractions du pays.

Environ 250 Kibboutzim à travers le pays

Selon les statistiques officielles, le pays compte approximativement 250 Kibboutzim. Environ 20 d’entre eux se réclament purement religieux. La majorité d’entre eux ont été privatisés au lendemain de la crise des années 80 et à la cessation de l’aide qui était accordée par l’État. Ils sont également passés d’une agriculture traditionnelle à des mécanismes de production plus industrialisés. Seulement 27 % d’entre eux continuent de partager leurs revenus de manière égale, mais les autres s’assurent tout de même que tous les membres aient tout au moins un revenu minimum.

Une ruée des Asiatiques

Au cours des années 80, les volontaires qui travaillaient dans les Kibboutz étaient principalement des Européens. Malheureusement, en raison du conflit palestinien et de la mauvaise publicité sur le sujet en Europe, leur présence a considérablement diminué. A leur place aujourd’hui, ce sont plutôt les Asiatiques tels que des Coréens ou des Japonais qui se lancent dans l’expérience du volontariat dans les Kibboutz.

Ils occupent de nombreux postes comme la cuisine, rencontrent de nouvelles personnes et s’imprègnent dans la culture israélienne. Pour plusieurs d’entre eux, c’est surtout l’idéologie des Kibboutz qui les fascine. Tout au long de leur séjour, ils sont nourris et logés gratuitement par les communautés. Certaines d’entre elles leur accordent même de l’argent de poche pour les différents besoins.